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La grosesse de A à Z
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Analyse de sang, échographies, visites gynécologiques... durant 9 mois, les examens médicaux s'enchaînent. Conseils pour mieux les comprendre.
 
le test de grossesse:

Où l'acheter ? En pharmacie.
En moins de 5 minutes, il vous annonce la couleur vous saurez si oui ou non vous êtes enceinte. il est fiable dès le premier jour de retard des règles.  
 Son mode d'emploi est très simple : chez vous, au réveil, vous placez le petit bâtonnet sous le premier jet d'urine. Les premières urines sont en effet plus concentrées en hormones.
entre 3 et 5 minutes (référez-vous à la notice), le résultat apparaît. Un rond ou un trait rose, plus ou moins foncé, indique un résultat positif.

Maintenant que votre test est positif, consultez votre gynécologue ou votre généraliste.
Encore deux étapes afin de confirmer votre grossesse : la prise de sang et l'examen gynécologique. Certains signes cliniques sont en effet identifiables par votre médecin dès la 4eme ou la 6eme semaine après la conception : l'utérus se ramollit et le col change de texture.

Les hormones de grossesse pour dater la début de grossesse:
Si on utilise un test urinaire, c'est tout simplement parce que les urines contiennent l'hormone de grossesse, la HCG ou hormone gonadotrophine chorionique, sécrétée par les femmes enceintes dès le tout début de leur grossesse.
La prise de sang qui confirme votre grossesse permet de doser précisément votre taux en hormones HCG dans le sang et ainsi de dater la grossesse.
 
Chaque mois, une visite chez le gynéco 
 
 Contrôle du poids:
Sachez que durant votre grossesse, vous avez 7 consultations obligatoires. La première doit avoir lieu avant la fin du premier trimestre mais le plus tôt est le mieux.
Bien sûr, en dehors de ces consultations, n'hésitez pas à téléphoner à votre médecin traitant ou votre gynécologue si vous avez la moindre question.

 Où se passent ces consultations ?
Généralement si la grossesse se déroule bien, c'est votre gynécologue habituel qui assure le suivi gynécologique pendant les premiers mois. Ensuite, la maternité prend le relai

 La première consultation est évidemment importante puisque votre médecin va vous expliquer l'organisation du suivi de votre grossesse, les examens à programmer, les dates clés (échographies, accouchement...). Il va également vous donner quelques conseils d'hygiène (tabac, alcool, alimentation, etc.).

 De votre côté, n'hésitez pas à lui faire part de vos interrogations. Ces conseils sont d'autant plus importants que les 3 premiers mois correspondent à la formation des organes vitaux du futur bébé.

 Au cours des visites suivantes, vous discuterez ensemble des résultats des examens biologiques qu'il vous aura prescrit. Et surtout ce sera l'occasion de vérifier que la grossesse se passe bien

 - Surveillance de la prise de poids qui est de l'ordre de 1 kg à 1,5 kg par mois. Sachez cependant que toutes les femmes et toutes les grossesses sont différentes. Ainsi il n'est pas rare de ne pas prendre de poids les 3 premiers mois, puis de grossir subitement en milieu de grossesse.

- Prise de la tension artérielle. L'hypertension nécessite en effet une surveillance.
- Palpation de l'abdomen. Le médecin peut situer l'emplacement du bébé, quantifier le   liquide amniotique et écouter battre le cœur du bébé. Dès le 6e mois, il localise même sa   tête et les parties de son corps.
- Mesure de la hauteur utérine (longueur entre le haut du pubis et le fond de l'utérus) à   l'aide d'un simple mètre de couturière. Sa valeur permet d'apprécier la croissance fœtale,   mais aussi celle de l'utérus, du liquide amniotique et du placenta.

 Mesure de la longueur utérine.   
- Examen gynécologique : comme lors de vos examens gynécologiques d'avant votre grossesse, le médecin va observer à l'aide d'un speculum votre vagin et votre utérus. L'objectif, c'est de s'assurer de l'absence de modification du col utérin qui pourrait faire craindre un accouchement prématuré.

 Le dernier mois, le gynécologue ou la sage-femme s'intéresse en particulier à la position de la tête du bébé et aux conditions probables d'accouchement : largeur du bassin, souplesse des tissus, volume de l'enfant... En cas de difficultés apparentes, des examens sont parfois nécessaires (radiographie du bassin, échographie).

 C'est en début de grossesse que la liste des examens sera la plus longue :

 Recherche du groupe sanguin. Il s'agit de reconnaître les femmes dont le rhésus est négatif. En effet, si le conjoint est au contraire rhésus positif, alors le bébé peut être lui aussi rhésus positif. La mère peut alors fabriquer des anticorps anti-rhésus positif dangereux pour l'enfant.

 Recherche de virus : hépatite B, toxoplasmose, syphilis, ...

Vérification de votre immunité contre certaines pathologies : rubéole, toxoplasmose...
D'autres examens peuvent être demandés par le médecin : le dépistage d'une éventuelle carence en fer généralement à partir du 6e mois.

Des compléments alimentaires en fer:

Les carences ferriques sont fréquentes pendant la grossesse car les besoins en fer de la femme enceinte augmentent pour nourrir aussi son bébé. En cas de taux en fer insuffisant, on parle alors d'anémie, une affection qui affecte le transport de l'oxygène vers les organes.
Pour la prévenir, il est probable que votre médecin vous prescrive des compléments alimentaires en fer dès le 2e trimestre de grossesse. Sachez qu'ils ne sont pas toujours bien tolérés, pouvant ainsi engendrer des diarrhées ou des constipations. Si c'est le cas, mieux vaut diminuer la dose sous contrôle médical

Après les piqûres, c'est la corvée pipi ! Hé oui, tous les mois vous allez devoir remplir un petit tube au lever et l'apporter à votre laboratoire en même temps que vous ferez vos analyses de sang.

Objectif du test urinaire :

 Détecter la présence de sucre et d'albumine dans les urines.
Du sucre dans les urines n'implique pas forcément un diabète mais peut être le signe d'un bébé trop gros donc plus fragile. Un simple régime alimentaire permet dans ces cas-là de rétablir votre taux de sucre.

 Quant à l'albumine, il faut également la surveiller de près, surtout si elle s'accompagne d'hypertension et d'œdèmes. Un repos total est alors indispensable. En effet si la tension est trop élevée, elle risque de ralentir le développement du fœtus.

                            Boire beaucoup d'eau protège des infections urinaires.
   
Dépister d'éventuelles infections urinaires:

Lors des consultations à la maternité, le médecin ou la sage-femme vous donne une bandelette urinaire. En plus de rechercher la présence de sucre ou d'albumine dans les urines, elle permet aussi de dépister des infections urinaires.

En cas de doute, vous devez alors faire une analyse d'urine (ECBU) au laboratoire. Cet examen permet d'identifier précisément le germe et de vous prescrire un antibiotique adapté à la bactérie responsable de l'infection.

Toxoplasmose:  voici un mot qui fait trembler les femmes quand elles apprennent qu'elles sont enceintes. Son dépistage est obligatoire en tout début de grossesse par simple prise de sang.
Son but, savoir si, oui ou non, on a déjà contracté la toxoplasmose au cours de sa vie. Si tel est le cas, la prise de sang montre la présence d'anticorps contre cette maladie : on est donc déjà immunisé. En revanche, plus rarement, que la femme enceinte n'ait jamais été en contact avec la toxoplasmose, elle n'est donc pas immunisée.

Pas d'immunité contre la toxoplasmose implique de contrôler chaque mois par prise de sang la présence éventuelle d'anticorps. L'objectif étant de ne pas l'attraper pendant la grossesse. Et pour cause : si elle est bénigne pour la future maman, elle peut être grave pour l'enfant, en particulier si elle est contractée pendant le premier trimestre.

En parallèle de ces contrôles réguliers, la femme enceinte doit suivre scrupuleusement tout un tas de règles d'hygiène pour éviter de l'attraper : laver et éplucher tous les fruits et légumes, ne pas manger de viande saignante, porter des gants pour le jardinage et pour changer le bac à litière du chat, etc.

l'échographie:
 
Un grand moment ! Hé oui, l'échographie est enfin l'occasion de voir ce petit être en plein développement, en vrai, sur un écran ! Si le moment est magique pour tous les futurs parents, il ne faut pas perdre de vue que c'est avant tout un examen qui permet de vérifier que la grossesse se passe bien et que le bébé se développe normalement.

En pratique : vous passez une échographie par trimestre. Les deux premières échographies sont prises en charge à 70 %, la dernière à 100 %. Pensez à prendre rendez-vous au moins trois semaines avant la date que vous aura fixée votre professionnel de santé.

N'oubliez pas de vous munir des précédentes échographies, de votre prescription médicale et bien sûr de la carte vitale.

Un détail, évitez de vous enduire le ventre d'huile ou de crème les jours qui précèdent votre échographie car elles diminuent la qualité de l'échographie.

Echographie n°1 entre 7 et 12 semaines d'aménorrhée

Cette échographie permet de concrétiser votre grossesse. Pour la première fois, vous pouvez observer votre bébé et entendre son cœur battre ! Au-delà de ça, elle permet de :

 - Dater le début de grossesse et l'accouchement.
 - Connaître le nombre de fœtus.
 - De vérifier le bon développement du bébé, sa vitalité, son rythme cardiaque.
 - De dépister certaines anomalies.

  Le sexe du bébé est visible lors de la deuxième échographie. 

Echographie n°2 entre 20 et 24 semaines d'aménorrhée:

C'est la plus émouvante : vous voyez distinctement votre bébé ! Ses mains qui s'agitent, ses doigts de pied déjà bien formés, son joli petit profil... Cette échographie dite morphologique est aussi plus longue car elle est l'occasion de mesurer bébé sous tous les angles, de son cerveau à son abdomen en passant par ses petits pieds !

 Bilan de santé complet du bébé (fonctionnement des organes, mesure des membres...).

 Analyse du liquide amniotique et du placenta (vérification que le sang circule bien entre vous et votre bébé).

 Recherche du sexe si vous le souhaitez. Si vous voulez prolonger le mystère, pas de problème mais prévenez bien le médecin qui fait l'échographie avant de commencer.

Echographie n°3 entre 32 et 34 semaines d'aménorrhée

Dernier contrôle avant le grand jour ! Le bébé a bien grossi et il n'est plus possible de le voir en entier sur l'écran. Objectif de cette dernière échographie :

 - Vérifier que le bébé va bien : réexaminer sa croissance, ses mouvements, sa       respiration...
 - Observer si le bébé se présente bien pour l'accouchement, voir sa position, son poids...
 
 Dépistage de la trisomie : les femmes jeunes aussi

La trisomie 21 peut être dépistée avant la naissance de l'enfant, grâce à un examen appelé amniocentèse. Il consiste à prélever et analyser quelques cellules du liquide amniotique dans lequel vit le fœtus. Cet examen n'est toutefois pas sans conséquences : il peut engendrer une fausse-couche dans 1 % à 2 % des cas. C'est pourquoi il n'est pratiqué que chez les personnes à risque, c'est-à-dire qui ont des antécédents et chez les futures mères de plus de 38 ans.

Avant 38 ans, la plupart des femmes effectuent néanmoins deux examens pendant le premier et le deuxième trimestre afin d'établir un risque de trisomie 21.
 Le premier consiste à mesurer la clarté nucale lors de la première échographie du premier trimestre. Cet œdème au niveau de la nuque est présent chez tous les fœtus à cette période de la grossesse. Son volume peut indiquer un éventuel risque de trisomie.
 Le second pratiqué au deuxième trimestre, consiste en un dosage des marqueurs sériques par une simple prise de sang. Il permet de mesurer le taux de trois hormones que l'on retrouve dans la circulation de la mère. En fonction du résultat, une amniocentèse peut être proposée.
 
 La consultation avec l'anesthésiste est obligatoire deux mois avant l'accouchement. Et cela même si, a priori, vous ne souhaitez pas accoucher sous péridurale. En effet, vous pouvez changer d'avis jusqu'au dernier moment ! Et surtout, si jamais une césarienne s'avérait nécessaire, ce bilan serait indispensable.
 Pour cette consultation, vous aurez à remplir un formulaire détaillé : antécédents d'interventions chirurgicales et antécédents familiaux, informations sur vos précédentes grossesses, allergies éventuelles, maladies et traitements en cours, hygiène de vie, etc.
 Toutes ces informations sont très importantes pour le médecin anesthésiste donc remplissez ce questionnaire avec beaucoup d'attention.

 La péridurale : un choix personnel

Péridurale ou pas, vous indiquerez votre choix à l'anesthésiste et aux sages-femmes. Mais sachez que si, une fois en salle de travail, vous regrettez votre choix, il sera toujours possible de le dire.
 Le gros avantage étant qu'elle supprime évidemment les douleurs causées par les contractions utérines. En plus, en cas de complications, la césarienne sera faite plus vite si vous êtes déjà anesthésiée. Et puis, même avec péridurale, la sensibilité de l'accouchement est préservée.
 En revanche, certaines femmes craignent les douleurs causées par l'anesthésie après accouchement (dans le dos notamment) et surtout de ne pas être suffisamment actives et impliquées dans la naissance de leur enfant. Encore une fois, il n'y a pas de bon ou de mauvais choix, fiez-vous à votre instinct !


Auteur coujinti

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